
Le Pew Research Center a analysé près d'un demi-million de pages web en anglais pour y détecter des signes de texte créé par l'intelligence artificielle. Selon le résumé de l'étude publié par The Decoder, plus d'un tiers des pages mises en ligne après le lancement de ChatGPT présentent de tels signes.
Les sites commerciaux dans le domaine.com contiendraient, selon ces données, dix fois plus de texte généré par l'IA que les sites dans les domaines.edu ou.gov. Cela indique une différence entre les types de plateformes web, sans expliquer les raisons de cet écart.
La portée pratique de cette conclusion réside dans le rôle croissant du texte automatisé dans l'environnement web public. Toutefois, le dossier disponible repose sur des métadonnées et un synopsis de The Decoder, et non sur le texte intégral de l'étude ou sur une vérification indépendante de ses résultats.
commentaire éditorial
Pourquoi c’est important
Si les conclusions se confirment, les rédactions et les chercheurs devront vérifier plus fréquemment l'origine des textes web et distinguer la préparation automatisée des contenus. Le prochain signal observable sera l'apparition d'études comparables avec une méthodologie ouverte et une vérification indépendante. Une incertitude substantielle subsiste car le dossier disponible ne contient ni le texte intégral de l'étude ni une description de la méthode de détection utilisée.