
La société londonienne Basecamp Research a levé 140 millions de dollars auprès d'investisseurs, dont Nvidia et Anthology Fund, lié à Anthropic. L'entreprise entraîne des modèles d'IA sur du matériel génétique provenant de forêts tropicales, d'océans et de sources chaudes.
La start-up applique ces modèles au développement d'antibiotiques et d'outils de thérapie cellulaire. Dans une interview accordée à The Decoder, le directeur technique Phil Lorenz a décrit la biologie comme un défi considérablement plus complexe pour l'IA que le langage, soulignant que des scores élevés dans les tests ne garantissent pas l'obtention de molécules utiles.
L'importance de cette nouvelle réside dans la tentative d'utiliser la diversité des données évolutives pour des applications biologiques. Toutefois, la source étant présentée uniquement sous forme de métadonnées et d'un bref synopsis, les détails concernant le tour de financement, les modèles et les résultats nécessitent une vérification supplémentaire.
commentaire éditorial
Pourquoi c’est important
Une conséquence probable est un intérêt accru pour les données génétiques issues d'environnements naturels en tant que ressource pour les modèles d'IA biologiques. Le prochain signal observable sera des données confirmées sur les molécules créées, les vérifications en laboratoire et l'application réelle dans les antibiotiques ou la thérapie cellulaire. Une incertitude substantielle subsiste en raison de l'unique source et de l'absence de détails sur le financement et les résultats.